
La journée de jeudi fait maintenant partie de l’histoire boursière, peu importe les raisons réelles qui ont enclenché cette chute brutale des indices nord-américains, une cassure «extrême» a eu lieu. Cette chandelle baissière de 9% représente l’état de panique des marchés, cela représente l’émotivité totale qui est en mode chaos, ce qui est l’opposé le plus complet de la supposée «efficience des marchés boursiers». Plusieurs supports techniques ont été brisés cette semaine, mais également l’état de confiance relative envers les marchés qui était déjà très précaire il faut le dire. Cette confiance relative est absolument nécessaire pour une stabilisation économique et par la suite une reprise potentielle réelle, ce qui c’est passé cette semaine risque d’ajouter une pierre supplémentaire à l’intérieur du panier de la confiance des investisseurs et d’entrainer ce panier encore plus profondément vers les eaux profondes de l’instabilité...
Mardi 4 mai : «en structurant les graphiques avec des zones supports et résistances vous rendez rationnelle l’irrationnel en quelque sorte, vous rendez visible la structure de la matrice...»
Faire ressortir la structure graphique du rapport de force entre haussier et baissier qu’il y a perpétuellement sur les marchés boursiers n’est pas un exercice de style futile, cela permet de vous désengager ou d’initier des positions de «trading» qui sont plus favorables à la tendance en cour, de vous synchroniser en quelques sortes avec le changement du mouvement boursier.
Analyse précédente
http://observateurtechniqueindices.blogspot.com/2010/05/dow-jones-4-mai.html
http://observateurtechniqueindices.blogspot.com/2010/05/dow-jones-3-mai.html
Publié par Claude Bordeleau
Analyse précédente
http://observateurtechniqueindices.blogspot.com/2010/05/dow-jones-4-mai.html
http://observateurtechniqueindices.blogspot.com/2010/05/dow-jones-3-mai.html
Publié par Claude Bordeleau
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire